T4deliriousny's Blog – Naturel/Artificiel


Projet de Bibliothèque à l’Université de Jussieu par Rem Koolhaas
mai 24, 2009, 11:13
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Le projet non réalisé d’une bibiothèque dans le compus de Jussieu conçu par Rem Koolhaas en 1993 représente toutes les problématiques de la création de la nature par l’artificiel. En effet, ce projet qualifié de « métaphore avec la nature » est une promenade paysagère architecturale.

Créer une situation naturelle par le processus architectural devient l’enjeu de ce projet. Regarder l’architecture comme on regarde un paysage. La régénération de la densité dans un espace restreint, y créer un véritable boulevard urbain, comprenant toutes les caractéristiques du site pré-existant.

La volonté de Rem Koolhaas dans l’enceinte de l’université créée par Albert, est de créer une coupe géologique, un paysage ondulé par le pliage, le découpage, la superposition. Comment retranscrire par l’architecture toutes les problématiques dévoilées dans la nature créée ou inspirée dans un artificiel revandiqué. Rem Koolhaas utilise tous les thèmes définissant le paysage, l’espace contemplé et praticable, tel une promenade. L’espace intérieur devient alors le paysage alors que l’extérieur demeure un objet. Les collines créées sont alors en tension.

L’architecte exprime l’idée d’un tapis magique et social. Il est intéressant de voir toute la symbolique du tapis comme représentation du jardin originel, origine du monde, nature paradisiaque. Ce paysage verticale laisse pénétrer la ville dans le campus, se réimplante dans le projet d’Albert. Ce « Boulevard » permet aux « flâneurs baudelériens » de contempler l’espace dédié aux livres comme le romantique contemple la nature originel, sauvage.

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Ce projet est réappréhendé par MVRDV dans la Villa VPRO. La complexité de rendre une pente architecture, pensée comme une situation exceptionnelle plutôt que comme une contrainte demandant l’adaptation. Cette invention motivée d’une contrainte où la pente renforce cet acte de parcours, le parcours pour contempler, admirer le paysage…urbain, naturel. L’intérêt que MVRDV porte au sol, les architectes ajustent leur projet à la terre ondulée existante.

 

 

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L’idéal d’un paysage, de recréer la nature par le processus architectural paraît s’exprimer à la fois dans l’impact de la nature, du site sur la forme et le principe même d’un projet mais aussi sur la nature sublimée, mise en valeur par l’architecture ainsi créée.



Sommaire
mai 22, 2009, 10:12
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- L’artificiel comme seul moyen d’exprimer le naturel

L’homme admire la nature qui le dépasse. Il tente alors d’avoir pour objectif de recréer une natrure avec ses processus artificiels. Quel est alors l’impact de la nature sur le comportement urbain, et celui de la ville sur l’épanouissement de la nature. Enfin il semble important d’exprimer les différents processus architecturaux que peut utiliser l’homme pour créer « de la nature ».

I. La Nature comme idéal

- Artificiel pour exprimer le naturel : Cosney Island selon Rem Koolhaas

- L’eden comme référence : jardin comme paradis dans l’art

- Le jardin un espace autre : Hétérotopies de Foucault

II. La Nature comme projet

- Artificiel pour exprimer le naturel : Evolution du projet de Cosney Island

- L’homme et les Parcs

- « Conversassions paysagères »: Architecture, quel rapport avec le paysage?

- Notre double : J. Dixon Hunt / Modeler la nature à l’image de l’homme

- La nature une possibiliter d’habiter l’infini : Thoreau

- Quelles traces peut laisser un paysagiste : Mortamais

- Le jardin en mouvement : Gilles Clément

- De la nature au sacré : Maîtriser pour sublimer

- La Villette par Rem Koolhaas/OMA :  projet : Quand le parc devient la metaphore du gratte-ciel

III. Impact

- Bilan demi parcours

- En pleine nature : Nature face à la ville, quel comportement urbain?

- Stockholm : Ville s’adapte à la nature en la respectant

- Opéra Oslo : Composer avec la nature

- Anti-Song : dépolluer, proterger, agir sur la Nature

- Contre Nature : L’exemple de Dubaï

IV. Processus architecturaux

- Les Greens Buildings : les trois nouvelles tours de la défense/ MVRDV : Sky Village

- Habitat spatial : Terre/espace, aucune différence

- La combinaison de la technologie et de la Nature par MVRDV : Quand l’architecture construit différent paysages à la verticale

- Des solutions pour le futur : De nouvelles solutions urbaines pour vivre avec le réchauffement climatique

- Lego Tower: La nature par la technique : Organic architecture



LEGO TOWER
mai 22, 2009, 10:08
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- La nature par la technique : Organic architecture

Clin d’oeil au projet de MVRDV /Sky Village/ qui à certainement été inspiré par le projet de BIG Lego Tower :

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« Copenhagen is called The City of Towers, and the historic skyline is populated with adventurous 18th century spires and towers. Since modernism we have added only rational and functionalistic but dull and repetitive towers to the skyline, creating a public critique against high rise buildings. Can we utilize the modularity and rationality of the Danish modernistic building tradition to create a new kind of expressive architecture ? The site is laid out as a grid of 3,6 x 3,6 meter squares, creating one continuous pixelated surface. As a topographic map the surface is morphed to form a terraced landscape of towers, accommodating 40.000 M2 housing, hotel, offices, and shops. The project becomes an accumulation of individual niches and outdoor spaces forming a collective organic architecgure. A Scandinavian high rise typology incorporating the human scale, the rationality and flexibility of Danish building tradition »

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Des solutions pour le futur
mai 22, 2009, 10:02
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- La nature par la technique : De nouvelles solutions urbaines pour vivre avec le réchauffement  climatique.
 
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La menace du réchauffement climatique est de plus en plus présente, la montée des eaux risques de nous obliger à trouver des solutions pour un nouvel urbanisme pour de nouvelles villes. En effets des territoires entiers et de grandes mégalopoles pourraient venir à disparaître ou seulement en partie. C’est à la fois une source d’angoisse et d’inquiétude mais aussi une nouvelle possibilité de développement agricole et urbains. Alban Mannisi, architecte installé à Tokyo s’interroge sur ce que deviendrait le pacifique d’ici quelques années sa recherche s’intitule SEIWOOO / No Idea where it comes from

 

 

 

==> http://www.seiwooo.com/Project-NoIdea.htm

Cette recherche comme d’autres pose donc la question de l’homme face a la nature qu’il ne peut gérer et a laquelle il est obligé de faire face en s’adaptant et en rusant !

Cette image d’un aéroport dans la mer montre que se matérialise l’idée d’un nouveau rapport entre l’eau et le développement urbain et économique.

 

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Ainsi pour certains le systèmes de plates formes pétrolières pour devenir une des solutions : l’agence italienne laN+ a développé son projet Microutopias autour de plusieurs porte-avions thématiques.

 

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Dans d’autres cas des projets mêle porte avions et plates formes pétrolières qui deviendrait des espaces publics et des habitations «  C’est notamment la proposition présentée par un étudiant en archi à Sydney . L’idée est qu’au lieu de lutter contre la montée des eaux avec des barrages, mieux vaudrait « jouer avec » en réutilisant, notamment, d’anciens navires ou plates-formes qui deviendraient de vrais quartiers urbains.  »

 

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Pour l’Anglais Anthony Lau la solution résiderait dans les plates-formes usagées, les vieux cargos, et les portes avions hors service, ou pourraient se déployer une bonne part de l’architecture et l’urbanisme .

 

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« Conversations paysagères »

- La nature comme projet : différents rapports entre bâti et paysage

        Irène Lund dans « conversations paysagères » analyse l’évolution du projet de l’architecte dans le rapport du bâti et du paysage.

        Alors que le statut de l’architecture en tant qu’objet a dominé historiquement la majorité de la production architecturale  en créant une opposition entre la ville qui s’étend au détriment de la nature, depuis le XXe siècle des projets différents sont à la quête d’une architecture non-objet qui conçoit et forme la ville comme un paysage.

 

        L’architecte peut chercher:

 

-un rapport de transparence par rapport au paysage: Le pavillon vidéo à Groningen conçu par Tschumi en 1990 dont l’enveloppe et la structure ont été réalisés en verre.

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-un rapport d’extrapolation: Le projet de caserne de pompiers à l’usine de Vitra en 1994 où Zaha Hadid conçoit son batiment en fonction d’une lecture abstraite de l’environnement.

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 -un rapport d’imitation: Le projet de l’hotel et palais des congrés à Agadir (1990) où Rem Koolhaas crée  les dunes du rez-de chaussée qui reflètent le paysage désertique environnant.

 

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-un rapport de camouflage: Les dix maisons à Jupilles (1996) qu’Edourad François et Duncan Lewis ont déguisées en haies gigantesques dissimulées à leur tour par des haies.

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-un rapport de fusion: Le batiment du Terminal de ferry à Yokohama (2002) par le Bureau Foreing Office Architects où paysage et architecture sont réunis en un seul élément.

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-un rapport  de pénétration:La maison de vacances à Lège (1998) réalisée par Lacaton et Vassal dont le but était d’intervenir le moins possible dans le paysage. Le batiment est construit autour, au milieu et dans les arbres.

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-un rapport de métaphore: Le projet de concours de deux bibliothèques pour l’université de Jussieu à Paris(1993) par le bureau OMA où il n’y a plus de superposition par étage mais une promenade architecturale paysagère.

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-un rapport de soumission: Le projet résidentiel par Hoschke Ward au sud de Rotterdam par Fancois Roche et Duncan Lewis où le paysage devient une surface en-dessous de laquelle se glisse l’architecture.

 

 

-un support au paysage: Projet de concours pour le Guggenheim Temporary Museum of Art de Tokyo (2001) de Jean Nouvel où la structure recouverte de végétaux transforme le batiment en montagne.

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Ces architectes brisent l’image de l’architecture qui prenait possession du territoire. Avec eux, architecture et paysage doivent former un tout.Leurs projets sont poly-trans ou interdisciplinaires: L’architecture prend en compte l’urbanisme, la géographie, la sociologie, les arts plastiques, l’écologie…




La Villette par R.Koolhaas / OMA
mai 22, 2009, 8:02
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 projet : Quand le parc devient la metaphore du gratte-ciel

  

Il nous a paru intéressant du traiter du projet de la Villette par Rem Koolhaas que l’on peut opposer au projet des parcs du XIXe qui n’ont vraisemblablement pas les mêmes buts et les mêmes démarches. En effet les parcs traditionnels sont une réplique de la nature équipée du minimum d’installations requis pour l’agrément du public. Contrairement au projet de la villette, clairement contemporain qui possède « une dense forêt d’instruments sociaux « . Rem Koolhaas conçoit ce projet plutôt comme « une stratégie que comme un design « . Il propose un système en 5 couches qui constituera le parc :

- Les bandes : le site est divisé en bande parallèle (orientés d’Est en Ouest ) en principes susceptibles de recevoir les zones correspondant aux principales catégories programmatiques : jardins-thème, aires de jeu, jardins découvertes etc. pour éviter la concentration des composants programmatiques. La nature sera abordée comme un programme.

  • les grilles ponctuelles ou confettis : les éléments architecturaux sociaux distribués dans le site selon certaines fréquences calculées mathématiquement à l’aide de grilles.
  • Les voies d’accès et ma circulation : s’oppose le Mail orienté Nord-Sud coupant les bandes en angle droit reliant les principaux composants architecturaux. Et la promenade qui coupe les bandes de façon transversale.
  • La couche finale qui est composé d’objets importants, grands et uniques répartis de façon systématique.
  • Connexions et élaborations : les liens qui se font entre le tissus urbains au Sud et au Nord du Parc.
les différentes couches

les différentes couches

les différentes couches superposées

les différentes couches superposées

Le parc met en scène trois différentes catégories de Nature :

  1. Des parties du parc où le programme lui même se fait Nature. Il s’agit d’étendue ou le végétal domine pour donner «  l’image transposée  » des champs
  2. Des écrans de végétations parallèles aux bandes forment des paysages successifs, qui joueront le rôle d’éléments scénographiques, créant une illusion de profondeur, de paysage différents sans en offrir la substance.
  3. Des ensembles végétaux conçus à l’échelle des éléments architecturaux majeurs du site dont ils forment le contrepoint. La forêt linéaire au sud du canal de l’Ourcq et la forêt circulaire au centre du parc se répondent dialectiquement : du naturel à l’artificiel, du massif au creux . Cette opposition donne tout l’éventail des variations possibles sur le thème «  image de la forêt  ».

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Partant du principes de l’utile au service de l’esthétique, le paysage devra être conçu comme la somme des aménagements infrastructurels nécessairement impliqués.

OMA n’a pas cherché à produire un «  paysage design  » ils ont tout fait pour «  fournir une trame susceptible d’inscrire à l’infini d’autres signifiés, d’autres extensions ou intentions  » leur stratégie visait «  à conférer au simple la dimension de l’aventure  »

Le parc est envisagé comme un gratte ciel, «  les bandes qui traversent le site sont comparables aux étages des tours ; chaque programme étant différent et autonome, mais modifié par la proximité des autres. La stabilité est alors offerte par les éléments naturels, les rangés d’arbres et la forêt circulaire dont la croissance seule assure l’instabilité  ».

Source OMA – REM KOOLHAAS/ Jacques Lucan / 1990

 


De la Nature au sacré
mai 21, 2009, 9:58
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-La nature comme projet: maîtriser pour sublimer

 

Contrairement à ce que déclare Gilles Clément au sujet de la Nature qu’il faut laisser libre, le jardin Zen sec est statique et épuré. La seule Nature présente est minérale et non plus végétale. Il pose la question de la maitrise par l’Homme sur la Nature pour la sublimer.

Les plus célèbres jardins Zen se situent au Japon et le plus connu d’entre-eux est, le jardin de pierre du temple Ryoanji à Kyoto qui fut aménagé en 1499 et qui est simplement composé de pierres moussues (seule végétal autorisé) au nombre et au rythme de sept, cinq, trois disposées sur du sable blanc harmonieusement ratissé.

Ces rochers représentent symboliquement les « Iles dans la grande mer », « les sommets de montagne dans la mer de nuage » ou « la tigresse traversant un lac avec ses petits » sinon « les seize Rakkan (Arharts ou moines bouddhistes) déambulant et méditant » suivant l’endroit où l’on se place pour observer ou méditer.
La tradition populaire affirme à ce sujet qu’il existe en fait seize pierres et non quinze car une des pierres de la composition demeure toujours invisible et ceci quel que soit l’endroit où on se place. C’est seulement quand on atteint l’Eveil spirituel grâce à la méditation du Zen que l’on peut voir avec notre esprit la dernière pierre, invisible à l’oeil.

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Habitat Spatial

- La nature par la technique: Terre et espace, aucune différence.

 

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Un Projet d’Habitat Spatial: The Stanford Torus

 

           « Au cours de l’été 1975, un groupe de scientifiques de différents domaines (ingénieurs, physiciens, sociologues, architectes) fut réuni à l’Université de Stanford et au Centre de Recherche Ames de la NASA, pour procéder à une étude de faisabilité sur la façon dont les individus pourraient supporter une vie permanente dans l’Espace. Le directeur technique de ce projet était Gerard O’Neil… Il avait émis la possibilité que des humains pourraient vivre dans l’espace dans des colonies construites par l’homme, plutôt que de s’établir sur d’autres planètes, comme la Lune ou Mars. »

           La station spatiale Tore de Stanford (1975) est positionnée au point L5, un point situé entre la Terre et la Lune. Un point d’équilibre gravitationnel où la station pourrait rester sans avoir à dépenser aucune énergie pour maintenir sa position. La motivation de O’Neil pour aller dans l’espace reposait sur la croyance que la science pourrait résoudre les problèmes de l’humanité.

           Ce projet utopiste est comparable au projet de conquérir le côte Ouest américaine (la « nouvelle frontière »).

 

L’Utopie et nulle part, Jason Skeet, Inner City AAA (visio-conférence, Space 1999)

 



L’architecture dépolluante
mai 21, 2009, 7:46
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- Impact : construire pour améliorer notre environnement

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Projet Anti-Smog, Vincent Callebaut.

 

Ce projet d’établissement publique dépolluant devrait être construit dans le 19ème arrondissement, près du canal de l’Ourcq. 

Ce bâtiment, certainement destiné au lien entre l’urbanisme et l’environnement, en plus de ne pas polluer en créant sa propre énergie est dépolluant. Le revêtement interagit avec les rayons ultraviolets pour dégrader les particules polluantes dans l’air. Il s’agit donc « d’absorber et de recycler par effet photo-catalytique le nuage nocif dû au trafic parisien ».



La combinaison de la technologie et de la nature par MVRDV
mai 21, 2009, 6:18
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- La nature par la technique : La terre à la verticale
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 MVRDV dit que son architecture est la combinaison de la technologie et de la Nature. Selon lui la terre est traditionnellement horizontale mais on peut la rendre verticale grâce a de nouveaux systèmes. L’architecte concoit les mutliples terres verticales.

  Avec le Dutch Pavillon d’Hanovre de l’année 2000 MVRDV traite de la question du rapport entre Naturel et Artificiel Ils utilisent l’architecture pour envisager de nouvelles solutions aux problèmes de la pollution, de l’épuisement des ressources natrelles, de la congestion et des conditions de vie de nos centres urbains. Le pavillon « a exalté le rapport Naturel/ Artificiel » grâce a la supperposition des materiaux mats et transparents, de verdure et de technologie, d’ouverture et de fermeture vers l’extérieur. Ici il traite de l’architecture du paysage. la strucutre du pavillon se caractérisait par la supperposition de six façons d’etre du paysage. Le  » dune landscape » menait du rdc au « greenhouselandscape » un espace où la nature, et plus encore la production agricole, montraient le lien très fort avec la vie, même jusque dans le nouvel univers High-tech. Dans le « pot landscape », de grands pots accueillaient les racines des arbres placés à l’étage supérieur, tandis que des écrans et des images numériques lançaient des messages de lumière et de couleur. « Rain landscape » était au contraire l’espace consacré à l’eau, qui devenait un écran et le support de messages audiovisuels ; de grands troncs d’arbres peuplaient le « forest landscape » alors que le « polder landscape » abritait des grandes pales éoliennes et un vaste espace vert en haut de l’édifice. Ce projet attiré l’attention de la critique internationale, a donc transmis l’actualité du thème de l’écologie, du respect de l’environnement et d’un nouveau rapport avec la nature.  mvrdv

Ce bâtiment témoigne du désir de recreer de nouveaux systèmes de Nature a intégré à l’architecture même. Plus de frontière entre Jardin/Architecture.